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Graphothérapie La graphothérapie (ou rééducation de l’écriture) vise à réconcilier une personne (enfant, adolescent, adulte) avec son écriture. Mauvaise lisibilité, lenteur, crampes… les motifs de consultation ne manquent pas. Grâce à des techniques spécifiques et à la relation de soutien qui s’établit, le graphothérapeute essaie de donner ou redonner le plaisir d’écrire, au mieux la neutralité, lorsque ceux-ci font défaut, lorsqu’il y a peine à écrire et que le graphisme est malmené.
Apprendre à écrire, c’est d’abord reproduire une calligraphie, c’est à dire reproduire un modèle, ce qui exige de la part de l’enfant débutant application, effort et difficulté.
Les maladresses dans l’écriture sont normales en début d’apprentissage et vont diminuer au fur et à mesure que l’enfant avance en âge. Pour diverses raisons, certains enfants n’arrivent pas à intégrer le stade calligraphique et se trouvent gênés pour utiliser l’écriture. Lorsque ces maladresses persistent, il peut s’agir d’une dysgraphie : désordre qui atteint l’écriture dans son aisance, sa lisibilité ou sa rapidité, maladresses massives que l’enfant n’arrive pas à réduire malgré son application, son attention, sa bonne volonté et ses efforts - nombreux bien souvent. « Est dysgraphique tout enfant dont la qualité de l’écriture est déficiente alors qu’aucun déficit neurologique important ou intellectuel n’explique cette déficience » (Ajuriaguerra, l’Ecriture de l’enfant) Une écriture dysgraphique peut être :
La rééducation de l’écriture va aider le scripteur à utiliser et parfois à découvrir l’écriture comme moyen de communication aisé, outil de travail efficace et reflet adéquat de sa personnalité. L’évolution se fait de façon progressive. Dans le cadre de la rééducation, on va observer une amélioration dans la posture, le geste graphique, des changements au niveau des résultats scolaires, un mieux être dans le comportement… “Savoir écrire n’est pas seulement calligraphier, c’est aussi disposer d’un outil efficace qui puisse devenir une marque personnelle“ (Robert Olivaux) |
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